MY PHILOSOPHY OF LIFE

Je veux remercier mon cher « DIVADISSUIC » pour ses précieux conseils en GRH et je veux dédier mon présent essai à tous mes chers lecteurs, qui veulent apprendre à être utile dans leur vie ! La mort de la Chenille donne la vie au Papillon !!!

Je vous invite à réfléchir un peu sur la vie, avant qu'elle ne s'envole sur les ailes du Papillon.

Est-ce qu’on a toujours la possibilité de faire face aux obligations de la vie ?  Est-ce qu’il n’est pas parfois opportun de reculer et de s’envoler très loin avec nos ailes ? (si nos ailes existaient !)

Tous les êtres humains passent par le même cycle de vie, mais chacun réagit à sa manière:

·        La fuite,

·        L’attaque,

·        Ou l'acceptation simple de la réalité du quotidien.

Et face à cette réalité, quels sont nos conditionnements ? … Une dispute avec la famille, un changement de partenaire ou de travail, tomber malade, prendre la retraite ?

Sommes-nous prêts vraiment, à voler d'un endroit à un autre ? Ou préférons-nous croire, stupidement, que les situations de la vie sont injustes ?

Vivre, c'est un métier qui s'apprend 

« Vivre, c'est participer consciemment au principe de la découverte ». C’est accepter de perdre: au préambule, on a admis ce qui est mort pour la Chenille est bien la vie pour le Papillon ! -Veuillez ne pas oublier cette phrase !-

Kifkif pour l’être humain, il doit grandir, il est obligé d’accepter de quitter un moment de sa vie (de son cycle de vie) pour en accueillir un autre. C’est ainsi, qu’on soit tout le temps curieux et animé par le charme d’apprendre, d’explorer la vie, d’évoluer. L’être humain dont je vous parle, ne perd jamais son temps, qu’il estime précieux, pour des maudites comparaisons, ou attendre naïvement pour subir chronologiquement les événements de la vie. Si chacun se renferme sur soi-même, personne ne possèdera la qualité de permanence à la présence et on sera cruellement des poupées ; c’est la mort au ralenti !

Apprenons à tuer la boule d’insatisfaction qui s’amplifie sans cesse, dans nos intérieurs. 

Apprendre à oublier le passé qui n'existe plus, nous pousse à la créativité, à innover, à survivre. Certes, notre existence nous pèse lourd -(elle est budgétivore et elle consomme notre émotionnel et elle amortit notre physique et elle lèse notre intellectuel)-, mais faut-il recharger la flamme enterrée d’espoir, d’ambition, de vengeance, de compétition, de défier, de résister, de devenir fort et de s’adapter aux mutations de la vie hasardeuse et aux aléas du quotidien bizarre !

Les nouvelles générations ont perdu le délice de vivre leur présent ! Certaines pleurent un passé glorieux, nostalgique. D’autres, branchées sur le futur, anticipaient une révolution culturelle, un relèvement social, une prospérité économique, une paix intra-ethnique-inter-civilisationnelle. Les deux types de générations vivent dans les illusions, elles se perdent et surtout, elles ne quittent pas leurs conditionnements visqueux. Mais, c’est normal que la fin soit un crash ! Un horrible déclin de l’Humanité entière ! Car elle n’a jamais voulu apprendre la leçon de vivre comme il le faut, l’Aujourd’hui ! Qu’ils aillent au Diable, ces pauvres singes qui nous gâchaient notre ère par des guerres éternelles, par des armes fatales, par des idéologies périmées et qui ne produisent que de la non-qualité!!!

Merde et mille merdes, j’en ai marre moi de ces gens qui se croient des seigneurs, des leaders, des managers, des Dieux... C’est fini le temps d’esclavage, de terrorisme mental, du stress géopolitique, de la stupidité stratégique, des fausses manipulations, des mouvements insensés…

Je vous jure que je resterai toujours raisonnable malgré votre mondialisation transfrontalière qui ne respecte guère les identités minoritaires, les propriétés intellectuelles et les intégrités physiques.

Pas loin dans le temps, ma vie était en péril et il fallait que je brise mon silence amère. J’avais deux choix à l’époque : soit je deviens un fou, soit je deviens un conjugué de philosophe-anthropologue. Croyez-moi ça n’était pas aussi facile, car à force de lire et lire, pendant des nuits et des jours entiers, on devient suicidaire et l’existence devient absolument Chaotique. C’est un ensemble vide, du noir, on s’en sort pas sain et sauf, on y est obligé de redéployer toutes nos connaissances, toutes les théories, toutes les pratiques des yogis,… j’ai passé 15 mois dans l’enfer, 15 mois de misère, de réflexion, de mise en question, je parle seul, avec mon petit Diable, je découvre Dieu, je l’aime, je sors de l’ordinaire et j’explore des cieux et des cieux lointains. A cette époque, j’écrivais sur les murs de ma chambre qui était ma prison, mon exile, mon « désert de Cayenne », j’ai appris les mathématiques et la géomancie, j’ai compris le Nirvãna, j’ai décodé les ouvrages des Mano, j’explosai l’échiquier de Micchiavelli, j’ai vu ce que personne ne pourra voir… je suis devenu un HOMME, un vrai, un type unique.

Au début des 15 mois, je pesais un peu plus de 96 kg. A ma libération, je pesais exactement 47,053 kg. Personne ne m’a reconnu, et c’est à ce moment que je me servais du prénom « Michel » au lieu de Nasri pour éviter les questions débiles des autres sur ce qui m’est passé. Les proches disaient que je suis revenu de la mort et j’ai beaucoup apprécié l’idée que je me considère un mort-vivant comme Buffy ou Casper… depuis, je ne connaissais plus le sens des frontières ou du tangible, je me suis tout permis afin que je « wash away those months » (J une chanson de CREED) et que j’en garde que l’essentiel. Et j’ai parfaitement, angéliquement, repris mon train de la vie et j’ai foncé à fond…

Que dois-je attendre encore ? mon corps est doublement léger [96 ≥ (2)x47,053], mon intelligence qui a atteint les 94%, ma vision qui s’est corrigée d’elle-même, ma musculature qui s’est sculptée soigneusement sur mes 202 os, mes poumons qui ont gagné 10% d’espace et mon cœur qui a tenue sa taille idéale, mes reins bien huilées et mon sperme condamné pour 15 mois. Je me rappelle que lors de la première masturbation post-évasion, j’ai beaucoup souffert ; le sperme était d’une couleur quasiment jaune (très vitaminé, riche en fructose), très épais, et d’une quantité qui a dépassé les 130 ou 135 ml. On dirait j’ai pris 2 pilules de viagra de 1ère qualité. A cet instant qui a duré presque les 20 minutes, je me rappelais de Popeye et de panthère rose, que j’ai totalement oubliés auparavant…

Je sais que ce passage est dégoûtant mais il est important pour moi ; c’était la preuve que toutes mes options fonctionnent et que le repos triple la sexualité (contrairement à l’idée courante que l’exercice renforce la sexualité).

Bref, je me suis remis à neuf, j’ai repris ma vie, loin des masques, loin des clichés, des manies, des conditionnements, du camouflage émotionnel, je ne me trompe plus et je ne fuis plus la réalité.

Ainsi, fallait-il pratiquer un acte salvateur –comme le disent les chrétiens-: vous devez faire taire la Chenille qui refuse de se changer en Papillon, évitez de toujours vous plaindre, écartez-vous des personnes qui ne s’estiment pas, aidez-vous à oublier le passé qui, déjà, n’existe plus. Enfin, ne visez jamais la perfection. Sinon, vous vous trouverez dans un monde imaginaire où elle ne peut régner que la déception irréversible.

Perdre ses stéréotypes mentaux, changer ses vieux vêtements, … tel est un comportement correcte qui va vous rajeunir et qui vous guidera vers un niveau meilleur d’aptitudes et d’habilités de mieux accueillir et de gérer votre vie.

Déjà, en acceptant ce que la vie nous offre et essayant de s’y adapter en optimisant l’utilisation des moyens disponibles, nous allons nous sentir plus léger, plus courageux, et on aura juste le capital de confiance qu’il nous faut pour appartenir, amoureusement et consciemment, au camp des vivants.

Il n’est jamais trop tard pour changer votre vie !

Vivre est un art qui s'apprend !